L’attention, pilier de la survie.

Tel des alarmes de notre quotidien, il est bon de se souvenir de rester focus sur l’instant présent.

Sommaire de l'article

Trois secondes sans attention entraînent la mort.

Cette compétence détermine donc, en tout premier, nos chances de nous en sortir. C’est le pilier de la survie le plus pertinent et pourtant le moins mis en avant sur internet.

On cherche tous à connaître le meilleur matériel, les techniques les plus poussées. Beaucoup d’entre nous se trompent sur l’essentiel. Certains cherchent les outils, les connaissances, les savoirs faire et savoirs être alors qu’a la base se trouve notre capacité à être dans l’instant présent.

C’est elle qui fait la différence entre vivre en déconnexion profonde avec notre environnement et ne faire qu’un avec ce dernier. Sans elle, tout est perdu. Le pilier de la survie s’éfondre.

Notre niveau d’attention joue un rôle vital dans notre quotidien. Que ce soit dans la qualité relationnelle avec autrui, nos capacités d’apprentissages, notre efficacité au travail, notre développement global mais aussi lors de crises.
C’est finalement elle qui détermine notre efficacité à la vie.

pilier de la survie.

Le monde moderne surcharge nos sens. Les réseaux sociaux transforment notre temps d’attention. Les écrans, les bruits de la ville, les sollicitations permanentes, notifications et autres joyeusetés nous propulsent dans le futur.
La ou une simple balade en forêt nous reconnecte à notre moi profond.

Pour être attentif il faut devenir un être du présent. Ne faire qu’un avec lui.
Il faut donc être capable, par moments, de mettre son esprit sur off pour recevoir les informations actuelles de notre monde.

Tout comme la balle lancée au chien, le détourne de tout le reste et l’excite, l’excès d’informations agit de même avec nous autres humains.
Et tout comme si le chien passe sa vie à courir après la balle alors il est forcément fatigué, nous sommes également exténués.

Le brouhaha du monde n’est pas le seul fautif. Notre psyché, elle aussi, est bruyante. Un souvenir en appel un autre, une idée germe puis meurs, les listes mentales de choses à faire s’accumulent.

Tellement accaparés par nos pensées, nous sommes en condition blanche comme le dirait Jeff Cooper.

Aucune attention. Nous sommes simplement fermés au monde.
Cette condition se propage bien au-delà des portes de nos maisons, là où elle n’a pourtant pas sa place.

En effet, c’est elle qui cause le drame.
Tel un automate de nos routines, elle nous pousse en avant fermant notre regard aux dangers qui s’annoncent.

Nous avançons sans remarquer l’étrange individu menaçant, sans voir le voleur embusqué, sans comprendre par où fuir. Et ainsi sans le savoir nous nous dirigeons vers notre perte.

Nous sommes joueurs face au pilier de la survie.

Perte évitable par le jeu. Nous sommes joueurs. C’est la meilleure façon d’apprendre . Où sont les sorties de secours ? Les extincteurs ? Et si, on se racontait des histoires ? Et si, on trouvait des solutions en se projetant dans l’hypothétique moment futur ? Aller en amont pour ensuite revenir sur nos pas. Que cela soit avec nos enfants ou nos amis, lançons le jeu. Et si, la, un incendie se déclare, que fait-on ? Et si un fou dangereux arrive et tente de nous faire du mal ? Et si on est perdu ?

Tel des alarmes de notre quotidien, il est bon de se souvenir de rester focus sur l’instant présent renforce notre pilier de la survie.
Sans cette intensité de notre âme, ce sera à nos autres systèmes de prendre le relais.
En effet, face à la distraction, la blessure arrive et notre matériel de soin, nos compétences entrent en jeu.
Alors l’outil devient substitut de l’attention.

Pour aller plus loin sur ce sujet, retrouve la communauté sur Discord ! Juste ici: Communauté D’entraide Française.

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6 réponses

  1. Où dit autrement, le point commun de toutes les victimes dans la rue, de beaucoup d’accident de voitures, d’accidents domestiques etc:

    “J’étais sur mon téléphone et je n’ai rien vu venir.”

    Merci pour l’article 👍

    1. Exactement. Le téléphone nous fait un hyper focus. On oublie le reste. Le danger arrive sans que l’on puisse réagir.

  2. Slt ,
    L’impact de certains produits sur l’attention comme la caffeine . Surtout pour le contre coup et sont accoutumance.

    Bonne article .

    1. Oui la caféine provoque un crash après son usage. En cas de sevrage, nous allons également être plus fatigué pendant quelques jours. De mémoire c’est en bloquant les récepteurs d’adénosine que la caféine permet d’éviter la fatigue. Le corps tente de répondre en créant plus d’adénosine. Hors quand on arrête la prise de café, les récepteurs sont sur saturé ce qui crée une sensation de fatigue artificielle. Mais il faudrait les connaissances de notre special K national pour vérifier mes dires ! Si tu es la manifeste toi xD

  3. Je trouve ton article super bien écrit , comme tout les autres ! Il pousse à la mise en question, il met le doigt sur quelqu’un chose auquel beaucoup de personne ne pense pas au quotidien, ne se sentant pas concernés ou vas savoir quoi d’autre…. Congrat !!

  4. Bonjour,

    Oui, a caféine passe la barrière hématoencéphalique et agit comme agoniste des récepteurs à l’adénosine principalement les a1 (les deux molécules on une analogie structurelle flagrante).
    L’activation des récepteurs à l’adénosine induit par voie de conséquences la libération d’adrénaline (dont elle retarde également son catabolisme par inhibition de la AMPc-Phosphodiestérase) et de dopamine.

    La caféine est capable d’induire une tolérance (via la multiplications des récepteurs) et un effet de sensibilisation à l’adénosine (wind up) en seulement quelques jours de consumation régulière.
    Le cas d’arrêt brutal de la consumation de caféine un syndrome de sevrage peut se manifester et induire des symptômes inverses à ceux de la caféine somnolence fatigue et perte de motivation, dépression via un déficit en sérotonine et en dopamine.
    De plus le déficit de caféine peut via les récepteurs à l’adénosine induire des céphalées, nausées.
    Généralement le syndrome de sevrage psychologique se manifeste entre 12h et 24h après l’arrêt de la caféine et cesse environ après cinq a six jours.

    A noter la surconsommation de caféine tant aigue que chronique peut induire de l’anxiété, tachycardie, tremblements, palpitations, insomnie, alcalose respiratoire, reflux gastro-œsophagien, œsophagite, polyurie.

    L’intoxication aigue peut en plus des symptômes ci dessus induire un état maniaque, des hallucinations, désorientation, déréalisation, psychose, rhabdomyolyse.

    La LD50 de la caféine correspond a environ a une dose comprise entre 150mg à 200mg par kilogramme de masse corporelle.

    Cordialement Special-K

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